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Mot-clé:Nucléaire africain
Plusieurs pays africains font passer leurs projets nucléaires de la planification au financement et à la construction
Le rapport spécial sur le nucléaire intitulé « Perspectives de l'industrie nucléaire, quatrième trimestre 2026 », publié récemment, indique que plus d'une dizaine de pays africains tentent de faire passer l'énergie nucléaire du stade de concept politique à celui de projets finançables et constructibles. Le rapport estime que la demande croissante de sources d'électricité de base fiables et à faible émission de carbone constitue un contexte important pour le retour du nucléaire dans les débats stratégiques énergétiques africains. Actuellement, deux projets nucléaires africains en progression rapide ont franchi de nouvelles étapes. La cuve sous pression du réacteur de l'unité 2 de la centrale nucléaire égyptienne de Dabaa a été installée le 9 juillet 2026. Auparavant, l'unité 1 avait achevé une installation similaire en novembre 2025. La centrale de Dabaa est la première centrale nucléaire d'Égypte, avec 4 unités prévues pour une capacité totale installée de 4...
2026-08-28
Le Ghana affirme que le nucléaire est la clé pour répondre aux besoins électriques futurs
Le ministre ghanéen de l'Énergie et de la Transition verte, John Abdulai Jinapor, a déclaré que le Ghana diversifiera son mix énergétique grâce au développement de l'énergie nucléaire, afin de fournir une électricité abordable, fiable et à faible émission de carbone pour l'industrialisation et la croissance économique. Lors de la cérémonie d'ouverture du troisième Sommet nucléaire américano-africain tenu récemment à Accra, Jinapor a indiqué que la demande en électricité du Ghana ne cesse de croître, que le potentiel de développement hydroélectrique devient limité et que les coûts de production thermique sont élevés, ce qui oblige le pays à explorer d'autres options énergétiques abordables, y compris le nucléaire. Le thème du sommet était la construction et le maintien d'une main-d'œuvre nucléaire africaine. Il a précisé qu'à la construction initiale du barrage d'Akosombo, la demande de pointe en électricité du Ghana était d'environ 300 mégawatts, tandis que la capacité de production du barrage dépassait 1 000 mégawatts ; actuellement, la demande de pointe en électricité du Ghana est passée à environ 4 500 mégawatts. La hausse des coûts de production thermique a fait grimper le coût global de l'énergie, et la diversification du mix énergétique est devenue une nécessité réelle.
2026-08-24